UNE SAISON EN ENFER
« Cher Satan, [...] je vous détache ces quelques hideux feuillets de mon carnet de damné. »

Création d’un spectacle de théâtre à partir d’une œuvre littéraire majeure qui n’est pas un texte de théâtre et qui n’a pas été pensé pour le théâtre.

Passer, en respectant toutes les informations que la lecture nous donne, de l’écriture à l’image et au son.

Le texte - sorte de confession, de mémoire intime, de regard sur soi - conduit naturellement à une dramaturgie et une scénographie dont le personnage serait Rimbaud lui-même.

La présence d’un musicien s’est imposée par la nécessité de rendre sonore toutes les indications graphiques que Rimbaud a volontairement rajoutées à l’écriture (silences, tirets, écritures en majuscules et en italiques) et de donner vie à ce « on » dont parle Rimbaud : « Je ne pense pas, on me pense ».




Retour au sommaire